L'anorexie restrictive chez l'homme.

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Bonjour, C'est un cri d'alerte que je vous envoie: je connais une personne anorexique pesant 41kg pour 1.80m. Son état se dégrade de jour en jou. L'hospitalisation s'impose mais il refuse de l'entendre. Que faire?

Bonjour Barbara,

Si son état se dégrade de jour en jour son avis n'a que peu d'importance dans un premier temps car il s'agit peut-être de lui sauver la Vie même si lui estime que la vie ne vaut pas le coup d'être sauvée.

Une hospitalisation forcée ou tout du moins fortement contre notre volonté n'est pas un gage de réussite sur le plan du traitement de l'anorexie en lui même en revanche pour ce qui est des paramètres vitaux cela peut être essentiel.

Par la suite malheureusement pour vous et ses proches ce sera lui qui aura les clefs de sa guérision ou tout du moins de la solution, de la mise de mots à ses maux.

L'accompagnement, le dialogue, le soutient sont indispensables même si vous pourriez vous sentir de trop par moment.

N'hésitez pas à crier ici, vous serez entendu

Bonsoir,


La personne dont je vous ai parlé a accepté de se rendre en clinique de jour 2 fois par semaine dans un service, en clinique, de troubles de comportement alimentaire. C'est une première victoire même si c'est peu, mais c'est déjà beaucoup pour lui.....

Merci de nous tenir au courant.
Bon courage à lui et à vous...une première victoire qui en appelera d'autres il faut y croire.

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Bonjour,

Une première victoire qui ne semble pas en être une : mon frère se trouve entouré de personnes boulimiques (étape qu'il a connu il y a très longtemps (lui rappelle de mauvais souvenirs)) et les repas ne sont pas du tout adaptés à ce qu'il mange (donc ne mange rien (lasagnes!!! saucisses lentilles!!!)); voyez la difficulté devant un tel repas pour les deux premières journées! est-ce un choix stratégique pour le faire hospitaliser?

A vous lire de mauvais souvenirs me reviennent aussi...une première hospitalisation dans un service pas du tout adapté.

Le choix n'est pas stratégique et j'avoue qu'il reste faire plus de dégâts qu'autre chose (avis personnel par expérience)

Avez-vous consulter d'autres centres ou services? De quelle région êtes-vous cela peut éventuellement nous aiguiller pour un autre lieu.

Bon courage


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Bonjour,

Mon frère est revenu dans la région de sa famille (Pas de Calais), près de Le Touquet; à son retour, il ne voulait rien entendre et surtout n'avait plus la force de se battre. La seule personne qu'il a écouté était moi, sa soeur. Je me suis renseignée auprès d'une clinique ( avec avis de mon médecin) à 5mn du domicile de mon frère qui a travaillé avec l'hôpital Saint Anne; Mon frère baissant les bras, il était hors de question de se faire hospitalisé; on a pris rv avec le responsable su service qui nous a parlé de cette clinique de jour. Après avoir longuement discuté avec mon frère, il a décidé," pour moi" de se rendre dans ce service de T.C.A, deux jours par semaine. Il apprécie les contacts avec la psychologue à travers les groupes de parole qui ont lieu l'après-midi mais le midi les repas ne sont pas appropriés du tout. Il mange des repas de qualité et équilibrés mais en quantité bien trop insuffisante! Je vous remercie pour votre écoute .....

La quantité de nourriture n'est selon moi pour l'instant pas une priorité. La qualité prime avant tout. Dites vous qu'il vaut mieux qu'il mange un peu voir un petit peu que pas du tout.

L'important est qu'il soit un acteur positif dans sa démarche et non passif comme si la situation lui était imposé. La démarche il doit la faire pour lui et seulement lui et non pour vous ou une autre tierce personne. Il doit être égoîste et ne pense qu'à lui au moins pour cela.

Bien entendu tout ce qui est soutient et aide parallèle sont importants et a priori vous êtes seule pour ça donc surtout ne le lâcher pas car un jour ou l'autre il en prendra conscience et s'en rendra compte.

J'en reviens toujours à la même chose...dans l'anorexie les repas, la nourriture, le poids ne sont que la partie immergées d'un iceberg parfois très profond...le travail avec le psy à partir du moment où une relation de confiance s'établit est primordial. Un psy ou une personne pas forcément spécialiste mais avec qui il saura mettre des mots sur les maux...extérioriser ce mal être intérieur...

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Bonsoir,

Je vous remercie pour votre réponse..

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Mon frère n'a plus confiance en personne. Les psychologues l'ont déçu et aujourd'hui il est fatigué de tous ces efforts, durant de longues années, en vain....

Comme écrit plus haut les "spécialistes" ne sont pas toujours la meilleure des écoutes. S'il a confiance en une personne et si cette personne est prête à écouter alors il ne sera pas seul et c'est ce qui compte.

Bon courage

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